Sam
Résumé
Samuel, innocent mutique, ne sait pas dire « non ». Il ne sait que dessiner le monde. Hors la pratique compulsive du dessin et la satisfaction sexuelle de Thomas, l’existence de Sam n’est consacrée qu’à la vie des bêtes et à la maison perdue par son père. Placé en institution, il découvre, avec le vélo et l’aquarelle, la liberté et la duplicité. Victime d’un destin familial grotesque, il héritera des propriétés de son oncle. Dès lors, adulte prématuré, il sera la proie de ses propres passions dans le même temps que son rapport au monde s’épanouira dans la peinture à l’huile. Samuel deviendra SAM qui, entre échec et succès, apprendra à se jouer des autres, par un art qui s’épanouira bien plus dans la revanche que la consolation. SAM, peintre autiste dans le premier quart du vingtième siècle, fera du monde son jouet, jusqu’à ce 17 décembre 1917, où le monde lui rendra la pareille.
Lu par :
Bernard Grandjean
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Littérature suisse
Durée:
13h. 41min.
Édition:
Lausanne, BSN Press, 2019
Numéro du livre:
67793
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782940648016
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Lu par : Martine Nicollerat
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Zakir n’a plus de pieds. On les lui a coupés. L’autorité, pour être précis son représentant local, a ordonné qu’il soit empêché de marcher. On aurait pul’immobiliser entier dans une cage ou une prison, mais c’eût été le laisser dans l’idée qu’il remarcherait un jour et il n’en était pas question. Du même coup, on évitait l’embarras d’avoir à nourrir et loger un criminel tout en minimisant le risque de fuite. La détention présente le double défaut de coûter cher aux pouvoirs publics et de stimuler l’esprit d’évasion du reclus. C’est un bien mauvais calcul. Privé de pieds en revanche, le corps de Zakir devenait un pénitencier qu’il se chargerait lui-même d’entretenir à ses frais et dont il n’aurait aucune chance de sortir vivant. Libre à lui de se débrouiller à sa façon. On aurait aussi pu l’exécuter, mais c’eût été perdre l’occasion d’en faire un exemple durable. Moralité: qui veut ses pieds garder ne tentera pas de passer la frontière. La puissance de l’autorité ne se grandit-elle pas d’obliger le délinquant à faire lui-même la promotion de la loi désormais taillée dans sa chair? Le pourquoi de la frontière, le pourquoi de l’interdiction et l’attrait de la transgression, tout cela mérite réflexion. Le fait est que, depuis une vingtaine d’années, Zakir ne sort plus de chez lui et qu’à moins d’une révolution inimaginable, il n’aura plus jamais la faculté ne serait-ce que d’aller observer cette frontière qui pique toujours autant la curiosité.» Le jeune Gédéon, simple manoeuvre employé à la numérisation des fonds de bibliothèque, découvre toutes sortes de rapports confidentiels sur l’état du monde, désormais divisé entre surface ouvrière et cités connectées souterraines. Il s’instruit à sa façon et, forcément, s’interroge. À quoi désormais servent l’écriture et le papier?